Attention chef-d’œuvre. Tout simplement. Uniquement.
Au-delà du mal de Shane Stevens est à la fois violent et sans complaisance, un livre qui mêlent et entremêlent la politique, la vie de la presse, la vie policière, les criminologues… Et la vie intime du personnage principal. Plus de 750 pages, longues, totales, où chaque personnage, presque chaque victime possède sa propre histoire, et qui, dans le chaos de la vie, s’entrechoquent, se disloquent, meurent.
Shane Stevens n’écrit pas, ne décrit pas – pas d’esbroufes, de style, d’effets ou d’affects : il raconte, tranquillement l’horreur et le quotidien.
Un instant fantastique de lecture.
Mais laissons parler Gérard Collard – qui même s’il se mélangent un peu sur le déroulement de l’intrigue, reflète complètement ce que j’ai ressentis : plus le livre avance, meilleur il est. Voir ici.